You are here |
Le développement de la génétique cellulaire et moléculaire donne les moyens désormais aux couples de donner naissance à des enfants sains, sans anomalies chromosomiques ou génétiques. Quelques informations de base sont données ci-dessous sur le DPI (diagnostic préimplantatoire). Le DPI pour raisons médicales est mis en œuvre ces dernières années en combinaison avec la FIV afin de détecter des maladies génétiques avant que l'embryon ne soit transféré dans l’utérus de la mère. Pour plus de détails sur cette technique, il est nécessaire de consulter un gynécologue spécialiste de l'infertilité.
Le matériel génétique transmis de génération en génération nécessaire au développement normal de chaque organisme est organisée en structures, les chromosomes dans le noyau des cellules. Le noyau du spermatozoïde s'unit avec le noyau de l’ovocyte, formant une cellule composée de 46 chromosomes, soit 23 chromosomes de chaque noyau. C'est le début de l'existence de votre enfant. L’absence ou la présence supplémentaire d'un ou plusieurs chromosomes dans les cellules d'un organisme est appelée aneuploïdie ou anomalie chromosomique numérique. Environ 50% des embryons éliminés naturellement ont d'importantes anomalies chromosomiques. Les anomalies chromosomiques numériques sont associées à la présence de maladies génétiques chez les humains, comme la trisomie du chromosome 21 ou le syndrome de Down tandis que les maladies monogéniques sont associées à des maladies comme la mucoviscidose ou la thalassémie.
Une anomalie chromosomique peut empêcher la nidation de l'embryon dans l'utérus ce qui réduit les chances de grossesse. Elle peut également altérer le développement normal de l’embryon conduisant ainsi à une fausse couche. Plus de 50% des embryons de femmes de 35-40 ans ont des anomalies chromosomiques. Ce taux croît (> 80%) lorsque la femme est âgée de plus de 40 ans. En outre, des spécialistes estiment que l’aneuploïdie est la principale cause (dans plus de la moitié des cas) des fausses couches à répétition chez les femmes de plus de 35 ans.
La technique du DPI consiste à effectuer une biopsie embryonnaire au stade de 6-10 cellules (habituellement au 3ème jour du développement in vitro de l'embryon). Les embryologistes placent l’embryon un court moment dans un liquide spécial afin de desserrer les liens entre les cellules (blastomères), puis au moyen de techniques de micromanipulation, généralement au laser, ils réalisent un trou à travers la zone pellucide de l'embryon. Au moyen d’une micropipette spéciale une ou deux de ces cellules sont aspirées et représentent l'embryon d'où elles proviennent. Le matériel génétique de ces cellules est analysé permettant la détection d'anomalies génétiques. Selon le type de diagnostic nécessaire, on applique la technique PCR (polymerase chain reaction) pour les mutations génétiques ou la FISH (fluorescent in situ hybridation) pour les anomalies chromosomiques. Après l’analyse, seuls les embryons normaux sont choisis pour le transfert, lequel est réalisé le 3ème ou 4ème jour après le prélèvement des ovocytes.
Dans certains cas, on effectue une analyse du matériel génétique provenant du globule polaire de l'ovocyte. Cependant cette analyse ne permet d’obtenir des informations que sur le statut génétique des ovocytes et ne permet pas de détecter des anomalies embryonnaires qui pourraient s’être développées après le processus de fécondation.
La technique du DPI est une méthode relativement nouvelle principalement utilisée pour détecter des anomalies chromosomiques et génétiques. Cette technique est généralement utilisée dans les cas suivants :
Jusqu'à présent, cette technique permet de détecter les maladies liées au sexe (affectant uniquement les garçons), comme l'hémophilie A, la dystrophie musculaire, les anomalies chromosomiques numériques ou l’aneuploïdie (syndrome de Down, trisomie 13) et enfin les maladies monogéniques. Les maladies monogéniques se réfèrent à toutes les maladies causées par une mutation sur un seul gène comme la mucoviscidose, le syndrome de l'alpha et bêta-thalassémie, l’anémie méditerranéenne, et le syndrome du chromosome X fragile (syndrome de l’X fragile).
Le taux d'exactitude du DPI dans la détection de l’aneuploïdie atteint 90% et ce, sans affecter la poursuite du développement de l’embryon. En effet, il a été estimé que la biopsie et le prélèvement d'une ou deux cellules de l'embryon ne réduit la capacité d’implantation que de moins de 3%.
En dépit de ces nombreux avantages, cette technique comporte aussi certains risques et des limites. Le phénomène d’embryon « mosaïque » fréquemment observé chez humains et le préjudice potentiel pour l’embryon pendant la biopsie peut conduire à ce qu’un petit nombre d'embryons seulement soient disponibles pour le transfert. Par conséquent les couples qui veulent bénéficier de cette technique doivent être conscient du risque, bien que mince, d’erreur de diagnostic. Les examens classiques pendant la grossesse sont donc toujours nécessaires.
Les couples effectuant une tentative de Fécondation in vitro doivent engager des frais supplémentaires pour bénéficier de cette technique.

Toutes les communications sont strictement confidentielles.
Le docteur Paraschos vous répondra en personne dans les 24 heures.
J’ai l’immense honneur de vous annoncer que le 24/11/2010 j’ai accouché de mon petit garçon qui se prénomme Maxime et qui est vraiment très très beau, merci à votre compétente clinique pour ce beau cadeau que vous m’avez fait, il est magnifique comme on le désirait ; un grand merci au Dr Thanos PARASCHOS ainsi qu’à toute son équipe pour votre gentillesse, nous sommes tellement fous de joie depuis sa naissance, il nous comble de bonheur. Après tant d’années de souffrance et de désespoir, après 11 tentatives de fécondation in vitro échouées en France et ailleurs à l’étranger, nous sommes ravis d’avoir décidé de venir à EmBIO en Grèce et d’avoir eu ce bébé magnifique que l’on aime plus que tout au monde – il nous rend fous de bonheur jour après jour…
Nous vous remercions du fond du cœur.
Véronique
Thanos Paraschos à EmBIO Medical Center avec Kypros Nikolaides, Professeur de médecine fœtale, King's College Hospital, fondateur de la Fetal Medicine Foundation